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 Prochaine réunion des dresseurs de dauphins: Antibes mars 07

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Arkana
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MessageSujet: Prochaine réunion des dresseurs de dauphins: Antibes mars 07   Lun 11 Déc - 23:37

Prochaine réunion des dresseurs de dauphins: Antibes mars 2007

Oppositeurs, à vos postes !
La prochaine réunion des dresseurs de dauphins aura lieu à Antibes en mars 2007 http://www.dauphinlibre.be/eaam2005.htm

Lu sur Marmam

«La 35ième conférence annuelle de l'EAAM (Association Européenne des
Mammifères Aquatiques) se tiendra dans le cadre prestigieux du Marineland
d’Antibes du 16 au 19 mars 2007. La dernière réunion de ce type qui eut lieu
à Antibes date de 1984.
Depuis lors, le parc s'est largement développé et comme chacun sait, le sud
de la France est un endroit très agréable où se rendre. J'espère que vous
êtes tous très motivés à nous rejoindre afin de partager vos diverses
expériences par le biais de rapports écrits ou de présentations d'affiche !
L'EAAM est une organisation qui rassemble toutes les personnes intéressées
par les mammifères marins, qu'ils soient maintenus sous contrôle humain dans
un environnement zoologique ou vivant libres en pleine mer.
Parmi ses membres, figurent des vétérinaires, des biologistes, des
responsables de zoo ou de parcs marins, mais également les dresseurs
professionnels, les chercheurs, les étudiants et d'autres personnes qui
consacrent une part importante de leur temps au bien-être des mammifères
marins, par le biais de la recherche, des soins médicaux, du dressage, de
l'éducation, de la conservation, de la gestion financière des delphinariums
et autres activités commerciales associées.
Au cours de cette conférence, vous serez invités à présenter les résultats
de votre travail avec les mammifères marins au moyen de présentations d'une
durée de 15 minutes ou par l'affichage de vos informations.
Toutes les communications relatives aux avancées scientifiques dans le
domaine des mammifères marins ou du dressage seront acceptées :
conservation, éducation, médecine vétérinaire, nouveautés dans le domaine de
l'élevage des mammifères marins en bassin, etc.
Pour son trente-cinquième colloque, l'EAAM voudrait encourager les
présentations qui mettent en valeur tant les recherches fructueuses menées
sur les mammifères marins sous contrôle humain que celle menées sur des
populations sauvages. La date limite pour le dépôt de vos communications est
fixé au 8 janvier 2007.
Un formulaire est disponible à cet effet sur le site Web de la prochaine
conférence.
Toutes les informations pratiques sont également disponibles sur le site du
Marineland.
Pour en savoir plus, merci de contacter Jon Kershaw :
kershaw@marineland.fr
En espérant vous revoir bientôt à Antibes !
Birgitta Mercera
Presidente de l'EAAM PARC ASTERIX BP 8
60128 Plailly, FRANCE
birgitta.mercera@parcasterix.com

----------------------------------------------------------

Croisons les doigts ! Avec un peu de chance, nous aurons donc peut-être la
chance d'entendre enfin lors de colloque une communication de Mr Jon Kershaw
intitulée : "Pourquoi Tex, Aurore, Ona, Manon et les autres sont-ils morts
de manière précoce dans la prison aquatique d'Antibes, alors qu'en principe,
les animaux captifs sont censés vivre plus longtemps au zoo ?" ou mieux
encore "En quoi le fait d'envoyer une orque née captive loin de sa maman et
de toute sa famille pour nager avec un dauphin solitaire aux Etats Unis
contribue-t-il à la protection de ces deux espèces gravement menacées" .

On peut rêver...
Cela étant dit, où est le problème ?

Il est là, évident, écrit entre les lignes :
«Pour son trente-cinquième colloque, l'EAAM voudrait encourager les
présentations qui mettent en valeur tant les recherches fructueuses menées
sur les mammifères marins sous contrôle humain, que celle menées sur des
individus sauvages ».
Eh oui ! Toute la manoeuvre consiste à faire croire, bien évidemment, que
l'observation des dauphins captifs pourrait encore présenter une quelconque
valeur scientifique aujourd'hui.
On fera donc en sorte de mélanger astucieusement les recherches vraiment
intéressantes, c'est-à-dire celles qui sont menées en milieu naturel sur des
populations de cétacés disposant de l'espace et de la vie sociale
nécessaires à la pleine expression de leurs compétences cognitives et
culturelles, et celles qui ne tendent qu'à maintenir en vie et à faire se
reproduire des dauphins blêmes dans de l'eau chlorée.

Depuis longtemps, pourtant, ce type de recherches en bassin clos a largement
démontré ses limites : il faut relire à ce propos la remarquable synthèse de
Sue Mayer intitulée : "Review of the Scientific Justifications for
Maintaining Cetaceans in captivity" qui nous prouve à quel point les données
recueillies sur des dauphins captifs sont fondamentalement invalides, tant
l'état psychophysiologique et comportemental des sujets étudiés se trouve
affecté par les conditions de vie aberrantes propres à l'enfermement. Pour
un dauphin, vivre dans une piscine d'une superficie de 275 m², d'une
profondeur de 3,5 m pour 80% du bassin et de 5 m pour les 20 % restants et
d'un volume d'eau total conseillé de 1000 m³ (+ 200 m³ par animal
additionnel) constitue purement simplement une torture lente.
Plus largement, le fait même d'accepter d'étudier des cétacés placés "sous
contrôle humain" pose de graves problèmes en termes d'éthique.
Chacun frémit à l'idée que des médecins allemands ou japonais aient pu un
jour procéder à des expériences de vivisection sur des cobayes humains dans
leurs camps de la mort, mais peu d'entre nous prennent conscience que la
mise en bocal d'un dauphin libre à des fins d'observation scientifique- ou
l'incarcération d'un chimpanzé dans un laboratoire - s'avère presque aussi
cruelle.

Les pouvoirs publics, on le sait, ne sont guère généreux quand il s'agit de
défendre la biodiversité, préférant encourager la pêche en eaux profondes,
la corrida ou la chasse à des fins électoralistes.
Ce seront donc les margoulins, les montreurs d'ours, les hommes de cirque et
de spectacle, ceux qui vous vendent tout à la fois des montagnes russes, des
musées de cire, des séjours en ski, des perroquets à vélo ou de otaries
clowns, en plus de leurs orques, de leurs bélougas et de leurs dauphins
dressés, ce seront eux aussi qui se chargeront de financer les rares
recherches menées en mer, qu'on sait coûteuses et difficiles, grâce aux
fastueux bénéfices qu'ils engrangent.
Ils se chargeront aussi de ramener vers eux tous les jeunes scientifiques
qui voudraient se consacrer à la sauvegarde des cétacés. Aujourd'hui, ces
cétologues en herbe, ces chercheurs, ces vétérinaires n'ont pas d'autre
choix que de faire leur stage au sein des goulags à cétacés de leur pays
respectif.
Si par malheur, ils se refusaient à gaver de poissons morts des créatures
marines dotées d'intelligence et de conscience de soi, ou d'autopsier leurs
trop nombreux cadavres, ils n'auraient plus qu'à renoncer à leur vocation.
Hors des delphinariums, point d'argent, point de salut !
Faut-il dès lors en vouloir à ces jeunes scientifiques qui se lancent dans
la carrière en faisant leurs premiers stages au sein de prisons cétacéennes
?
Sans doute non. La pression est très forte au plan économique et il est très
difficile aujourd'hui de mener des recherches indépendantes, surtout en
milieu naturel, sans l'appui de l'une ou l'autre "fondation".

Mais il n'empêche : c'est un peu comme si les recherches sur le comportement
des éléphants sauvages ou des derniers grands singes se voyaient financées
par les Cirques Pinder, Bouglione ou Zavata.
Il y aurait de quoi se poser de sérieuses questions sur la fiabilité des
résultats obtenus....

Pour rappel, le précédent colloque s'est tenu en 2006 dans l'enceinte du
delphinarium d'Oltermare à Ricionne (Italie) sans susciter beaucoup d'émoi.
Le 12 mars 2005, en revanche, jour de l'ouverture des travaux de l'EAAM au
Delphinarium de Harderwijck, une courageuse délégation encadrée par EDEV et
GAIA et menée par Ric O'Barry se tenait prêt à accueillir les congressistes.
Ils tenaient notamment à leur rappeler la lourde implication de l'Industrie
de la Captivité dans la poursuite et l'expansion des massacres annuels des
dauphins japonais.
Les activistes français (One Voice, SPA, Réseau Cétacés, Fondation Brigitte
Bardot, Nomades des Océans, SOS Grand Bleu, etc.) parviendront-ils à faire
de même en 2007, devant les portes de la Prison pour Mammifères Marins de la
ville d'Antibes ?
Les paris sont ouverts !

http://www.dauphinlibre.be/eaam2005.htm
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