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 Bxl avec les entreprises pour réduire les tests sur animaux

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Arkana
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MessageSujet: Bxl avec les entreprises pour réduire les tests sur animaux   Ven 11 Nov - 0:45

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-26017463@7-44,0.html

Bruxelles aux côtés des entreprises pour réduire les tests sur les animaux
AFP 07.11.05 | 17h25

La Commission européenne a annoncé lundi qu'elle avait noué un partenariat avec six organisations professionnelles actives dans la pharmacie, la chimie, les cosmétiques ou les biotechnologies pour réduire les tests sur les animaux.

Les industries européennes de la chimie (Cefic), des cosmétiques (Colipa), des savons et détergents (AISE), de la pharmacie (Efpia), la recherche agricole (ECPA), ainsi que l'association européenne des bioindustries (Europabio) ont signé avec Bruxelles la "déclaration des 3 R", un partenariat européen "visant à réviser, réduire ou remplacer le recours aux animaux".



"Nous souhaitons non seulement réduire les tests sur les animaux, mais aussi y mettre fin à long terme", a déclaré le commissaire à l'Industrie Günter Verheugen à l'occasion d'une conférence à ce sujet organisée à Bruxelles.

"La mise au point de nouvelles méthodes permettra non seulement de réduire les tests sur les animaux, mais aussi d'améliorer la compétitivité des entreprises européennes", estime la Commission dans un communiqué.

Par exemple, illustre-t-elle, la meilleure solution alternative commerciale aux tests réalisés sur les lapins pour détecter la présence d'impuretés dans les médicaments est un test "utilisant des cellules humaines qui représente un volume d'affaires de 200 millions d'euros au niveau mondial et qui permettrait de sauver la vie de 200.000 lapins par an".

Au 1er trimestre 2006, un groupe de travail va élaborer un programme d'action afin d'identifier les obstacles au progrès et proposera des solutions en vue de promouvoir la validation de méthodes alternatives.

Selon Bruxelles, quelque 10,7 millions d'animaux ont été utilisés en 2002 pour des expériences, dont plus de 50% pour la recherche et développement en médecine humaine.

Aujourd'hui, explique la Commission, "la science est en mesure d'affiner, de limiter et de remplacer les essais sur les animaux par des méthodes de cultures de cellules, des modèles informatiques et des extrapolations à partir de données existantes".

"Certains effets sur la santé humaine peuvent d'ores et déjà être évalués en utilisant des méthodes de substitution, notamment en matière de corrosion de la peau, d'absorption cutanée et de phototoxicité", écrit-elle.

D'autres effets, tels que l'allergie cutanée, peuvent désormais être étudiés en utilisant moins d'animaux et en les exposant à des effets moins graves.

Toutefois, pointe la Commission, "le principal problème que pose le remplacement total des essais sur les animaux est lié au fait que le passage à de nouvelles évaluations de la sécurité ne doit pas porter atteinte aux normes de protection élevée des consommateurs, des travailleurs et des malades".

Les test sur les animaux devraient donc rester encore longtemps nécessaires dans le domaine des produits pharmaceutiques, de l'alimentation humaine et animale, des produits chimiques et cosmétiques, des dispositifs médicaux ou encore des biotechnologies.
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MessageSujet: Re: Bxl avec les entreprises pour réduire les tests sur animaux   Ven 11 Nov - 1:37

IP/05/1375

Bruxelles, le 7 novembre 2005

Réduire les essais sur les animaux: la Commission convient d’un partenariat avec les entreprises

La réduction des essais sur les animaux est l’un des objectifs du nouveau «Partenariat européen visant à promouvoir les alternatives aux essais sur les animaux». Les organisations professionnelles dans les secteurs des produits pharmaceutiques, chimiques, cosmétiques et biotechnologiques ainsi que la Commission européenne se sont mises d’accord sur cette approche à l’occasion de la conférence sur les alternatives aux essais sur les animaux «Europe Goes Alternative» qui s’est déroulée aujourd’hui à Bruxelles.
La conférence a été organisée conjointement par le Vice-président de la Commission Günter Verheugen et le Commissaire Janez Potočnik. La mise au point de nouvelles méthodes permettra non seulement de réduire les essais sur les animaux, mais aussi d’améliorer la compétitivité des
entreprises européennes. La meilleure alternative commerciale au «test
d’apyrogénicité sur le lapin», employé pour détecter la présence d’impuretés dans les médicaments, est un essai utilisant des cellules humaines qui représente un volume d’affaires de 200 millions d’euros au niveau mondial et qui permettrait de sauver la vie de 200 000 lapins par an (cf. IP/03/662).

Le Commissaire Günter Verheugen responsable des entreprises et de l’industrie a déclaré: «L’accord souligne que l’UE est à la pointe de la protection des animaux. Nous souhaitons non seulement réduire les essais sur les animaux, mais aussi y mettre fin à long terme. En outre, les méthodes alternatives sont autant d’innovations qui profitent à la compétitivité des entreprises européennes».

Le Commissaire Janez Potočnik responsable des sciences et de la recherche a ajouté: «L’accord passé avec différents secteurs économiques est un grand pas en avant sur la voie des alternatives validées. Nous soutiendrons le partenariat en renforçant nos efforts d’aide à la recherche, au développement et à l’évaluation d’alternatives aux essais conformément au nouveau programme cadre de recherche».

Les organisations professionnelles (CEFIC, EFPIA, COLIPA, EuropaBio,
ECPA, AISE[1]), et la Commission sont convenues aujourd’hui de la
«déclaration des 3 R» qui définit un partenariat européen volontaire visant à réviser, réduire ou remplacer (3 R) le recours aux animaux. Une task force élaborera un programme d’action comportant des activités concrètes au cours du premier trimestre 2006. Ce programme visera à identifier les obstacles au progrès et proposera des solutions adéquates en vue de promouvoir le développement, la validation et l’acceptation réglementaire des méthodes alternatives telles que:

la cartographie des activités de recherche et des stratégies actuelles,
la coopération dans le domaine de la recherche,
le développement d’approches alternatives, y compris des stratégies
d’essais intelligentes,
les processus de validation basés sur les connaissances disponibles,
les mécanismes pratiques destinés à faciliter les processus d’acceptation réglementaire des approches alternatives.
Le programme sera réexaminé à intervalles réguliers et mis à la disposition du public.

Au nombre des projets visant à promouvoir le développement des 3 R dans le contexte des programmes cadres de recherche de l’UE figurent:

les nouveaux essais in vitro destinés à remplacer les essais sur les
animaux (avec des possibilités spécifiques pour les PME)
l’atelier sur les débouchés économiques de la pharmacologie et la toxicologie in vitro
l’évaluation de la qualité des méthodes d’essai actuelles
les stratégies d’essai intelligentes pour les produits chimiques.
Malgré tous les efforts déployés en Europe, quelque 10,7 millions
d’animaux sont utilisés par an (2002). Plus de 50 % sont utilisés dans le cadre de la recherche et du développement pour la médecine humaine, la stomatologie et les études biologiques fondamentales, 16 % environ dans la production et le contrôle qualité des produits et dispositifs destinés à la médecine humaine, la médecine vétérinaire et la stomatologie et quelque 10 % dans l’évaluation toxicologique et d’autres études de sécurité. Sur ces 10 %, 0,25 % (+/- 2600 animaux) ont été utilisés pour des évaluations toxicologiques et d’autres études de sécurité portant sur des produits/substances cosmétiques ou de soin.

Aujourd’hui, la science est en mesure d’affiner, de limiter et de remplacer les essais sur les animaux par des méthodes de cultures de cellules, des modèles informatiques et des extrapolations à partir de données existantes.
Le principal problème que pose le remplacement total des essais sur les animaux est lié au fait que le passage à de nouvelles évaluations de la sécurité ne doit pas porter atteinte aux normes de protection élevée des consommateurs, des travailleurs et des malades. Aussi les essais sur les animaux sont-ils encore nécessaires dans le domaine des produits pharmaceutiques, de l’alimentation humaine et animale, des produits chimiques et cosmétiques, des dispositifs médicaux, des biotechnologies, etc.

Certains effets sur la santé humaine peuvent d’ores et déjà être évalués en utilisant des méthodes de substitution, notamment en matière de
corrosion de la peau, d’absorption cutanée et de phototoxicité. D’autres effets sur la santé, telles que la toxicité systémique ou l’allergie cutanée, peuvent désormais être étudiés en utilisant moins d’animaux et en les exposant à des effets moins graves.
Pour de plus amples informations, voir le site web de la conférence:

http://europa.eu.int/comm/enterprise/events/animal_tests/index_en.htm
Pour de plus amples informations concernant les recherches communautaires sur les alternatives aux essais sur les animaux

http://europa.eu.int/comm/research/press/2004/pr2306en.cfm

et le «European Centre for the Validation of Alternative Methods» (ECVAM) http://ecvam.jrc.it/index.htm

http://ecvam.jrc.it/index.htm


--------------------------------------------------------------------------------

[1] European Chemical Industry Council (CEFIC), European Crop Protection Association (ECPA), EuropaBio, European Cosmetic Toiletry and Perfumery Association (COLIPA), International Association for Soaps, Detergents and Maintenance Product Industry in Europe (A.I.S.E.) ainsi que European Federation on Pharmaceutical Industries and Associations (EFPIA)
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MessageSujet: Re: Bxl avec les entreprises pour réduire les tests sur animaux   Mar 15 Nov - 13:31

Réduire les essais sur les animaux en partenariat avec les entreprises



La réduction des essais sur les animaux est l’un des objectifs du nouveau «Partenariat européen visant à promouvoir les alternatives aux essais sur les animaux».

Les organisations professionnelles dans les secteurs des produits pharmaceutiques, chimiques, cosmétiques et biotechnologiques ainsi que la Commission européenne se sont mises d’accord sur cette approche à l’occasion de la conférence sur les alternatives aux essais sur les animaux «Europe Goes Alternative» qui s’est déroulée le 7 novembre à Bruxelles. La conférence a été organisée conjointement par le Vice-président de la Commission Günter Verheugen et le Commissaire Janez Potočnik.
La mise au point de nouvelles méthodes permettra non seulement de réduire les essais sur les animaux, mais aussi d’améliorer la compétitivité des entreprises européennes. La meilleure alternative commerciale au «test d’apyrogénicité sur le lapin», employé pour détecter la présence d’impuretés dans les médicaments, est un essai utilisant des cellules humaines qui représente un volume d’affaires de 200 millions d’euros au niveau mondial et qui permettrait de sauver la vie de 200 000 lapins par an.

Le Commissaire Günter Verheugen responsable des entreprises et de l’industrie a déclaré: «L’accord souligne que l’UE est à la pointe de la protection des animaux. Nous souhaitons non seulement réduire les essais sur les animaux, mais aussi y mettre fin à long terme. En outre, les méthodes alternatives sont autant d’innovations qui profitent à la compétitivité des entreprises européennes».

Les organisations professionnelles (CEFIC, EFPIA, COLIPA, EuropaBio, ECPA, AISE[1]), et la Commission sont convenues de la «déclaration des 3 R» qui définit un partenariat européen volontaire visant à réviser, réduire ou remplacer (3 R) le recours aux animaux. Une task force élaborera un programme d’action comportant des activités concrètes au cours du premier trimestre 2006. Ce programme visera à identifier les obstacles au progrès et proposera des solutions adéquates en vue de promouvoir le développement, la validation et l’acceptation réglementaire de méthodes alternatives.
Le programme sera réexaminé à intervalles réguliers et mis à la disposition du public.

Au nombre des projets visant à promouvoir le développement des 3 R dans le contexte des programmes cadres de recherche de l’UE figurent :
- les nouveaux essais in vitro destinés à remplacer les essais sur les animaux (avec des possibilités spécifiques pour les PME)
- l’atelier sur les débouchés économiques de la pharmacologie et la toxicologie in vitro
- l’évaluation de la qualité des méthodes d’essai actuelles
- les stratégies d’essai intelligentes pour les produits chimiques.

Plus de 10 millions d'animaux sont utilisés par an en Europe
Malgré tous les efforts déployés en Europe, quelque 10,7 millions d’animaux sont utilisés par an (2002). Plus de 50 % sont utilisés dans le cadre de la recherche et du développement pour la médecine humaine, la stomatologie et les études biologiques fondamentales, 16 % environ dans la production et le contrôle qualité des produits et dispositifs destinés à la médecine humaine, la médecine vétérinaire et la stomatologie et quelque 10 % dans l’évaluation toxicologique et d’autres études de sécurité. Sur ces 10 %, 0,25 % (+/- 2 600 animaux) ont été utilisés pour des évaluations toxicologiques et d’autres études de sécurité portant sur des produits/substances cosmétiques ou de soin.

Aujourd’hui, la science est en mesure d’affiner, de limiter et de remplacer les essais sur les animaux par des méthodes de cultures de cellules, des modèles informatiques et des extrapolations à partir de données existantes. Le principal problème que pose le remplacement total des essais sur les animaux est lié au fait que le passage à de nouvelles évaluations de la sécurité ne doit pas porter atteinte aux normes de protection élevée des consommateurs, des travailleurs et des malades. Aussi les essais sur les animaux sont-ils encore nécessaires dans le domaine des produits pharmaceutiques, de l’alimentation humaine et animale, des produits chimiques et cosmétiques, des dispositifs médicaux, des biotechnologies, etc. Les cosmétiques étant inutiles, le consommateur peut donc en théorie faire cesser l'expérimentation animale dans ce domaine...

Certains effets sur la santé humaine peuvent d’ores et déjà être évalués en utilisant des méthodes de substitution, notamment en matière de corrosion de la peau, d’absorption cutanée et de phototoxicité. D’autres effets sur la santé, telles que la toxicité systémique ou l’allergie cutanée, peuvent désormais être étudiés en utilisant moins d’animaux et en les exposant à des effets moins graves.

La vivisection
" La grandeur d'une nation et ses progrés moraux peuvent se juger à la façon dont elle traite les animaux" disait Gandhi...
La vivisection c'est la dissection d'animaux vivants à des fins expérimentales. Ces expérimentations scientifiques ne servent pas forcèment des desseins nobles comme la recherche médicale et induisent bien souvent des souffrances inacceptables aux animaux. Les tests pratiqués sont peu connus, volontairement gardés secrets et dénotent parfois un sadisme et un mépris pour la vie imposés par des pseudo scientifiques sans scrupules.
Les animaux de laboratoire les plus communs sont les souris, rats, cochons d'Inde, hamsters, lapins, chiens, chats, tortues, singes, chevaux, ânes, chèvres, oiseaux et poissons.
Ils subissent des batteries de tests pour vérifier par exemple la toxicité de produits domestiques (savons, crèmes, parfums, shampooings, etc.), de produits chimiques destinés à la consommation (encres, peintures, détergents, lubrifiants, etc.), des pesticides, d'armes (nucléaires et autres).

Que pouvons nous faire ?
La plupart des produits chimiques que nous utilisons quotidiennement sont polluants et dangereux sans qu'ils émanent d'un besoin évident.
Certains de ces produits sont testés sur des animaux... Le meilleur moyen d'empêcher ces atrocités et par la suite les pollutions générées (nuisibles pour notre santé) est d'éviter tant que possible l'achat de produits chimiques. Les cosmétiques en font partie.

Note :
[1] European Chemical Industry Council (CEFIC), European Crop Protection Association (ECPA), EuropaBio, European Cosmetic Toiletry and Perfumery Association (COLIPA), International Association for Soaps, Detergents and Maintenance Product Industry in Europe (A.I.S.E.) ainsi que European Federation on Pharmaceutical Industries and Associations (EFPIA)

En savoir plus
Enterprise and Industry - Conference "Europe goes alternative" - Alternative methods to animal tests - 7 November 2005 (en anglais)
Quelques photos sur les expérimentations animales

Références
Communautés européennes
Auteur : notre-planete.info (Christophe Magdelaine)
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