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 VACCINS ANIMAUX & HUMAINS (dossier)

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Arkana
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MessageSujet: VACCINS ANIMAUX & HUMAINS (dossier)   Ven 13 Jan - 17:28

Sommaire du dossier
1) Des preuves accablantes contre les vaccins - http://www.nexus.fr

2) La Polyomyélite par le Dr M. Vercoutère

3) COMPOSITION DES VACCINS - Michel Georget

4) UN DEPUTE INCORRUPTIBLE CONTRE LE GANG DES VACCINS - par monsieur Duveau

5) ROUGEOLE – OREILLON – RUBEOLE – Sylvie SIMON

6) Quelques vérités sur la campagne de vaccination contre la méningite - Dr Vercoutère

(Les sujets sont développés à la suite sur les posts suivants)




UN CAS DE CONSCIENCE AIGU POUR L’ORDRE DES MEDECINS



PERSONNE NE PEUT VOUS FORCER A LIRE CES INFORMATIONS

SEUL VOTRE AMOUR POUR LES ANIMAUX PEUT VOUS Y POUSSER

Une fraction de l’article proposé par une Ecossaise Catherine O’Driscoll (a)

Tiré de Nexus (b) Janvier – Février 2006 N°42



Des preuves accablantes contre les vaccins

Une équipe de la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Purdue ( Indiana ) a réalisé plusieurs études ( www.vet.purdue.edu/epi/gdhstudy.htm ) afin de déterminer si les vaccins pouvaient provoquer dans le système immunitaire canin des modifications susceptibles de causer des maladies, à médiation immunologique, virtuellement mortelles. Ils ont, de toute évidence, mené ces recherches parce qu’il existait déjà des inquiétudes. Elles ont été parrainées par la Haywood Foundation qui, elle même, cherchait des preuves montrant que les modifications observées dans le système immunitaire humain pouvaient être induites par les vaccins. Ces éléments probants ont été trouvés.

Les chiens vaccinés, contrairement aux chiens non vaccinés, selon les études de Purdue, ont développé des auto - anticorps contre bon nombre de leurs propres agents biochimiques, parmi lesquels la fibronectine, la laminine, l’ADN, l’albumine, le cytochrome C, la cardiolipine et le collagène.

Cela signifie que les chiens vaccinés – et seulement eux – attaquaient leur propre fibronectine, qui entre en jeu dans la réparation tissulaire, la multiplication et le développement des cellules et la différenciation entre les tissus et les organes dans un organisme vivant.

Les chiens vaccinés ont en outre développé des auto – anticorps dirigés contre la laminine qui participe à de nombreuses activités cellulaires dont l’adhérence, l’étalement, la différenciation, la prolifération et le mouvement des cellules. Les vaccins semblent donc capables de priver les cellules de leur intelligence naturelle.

On trouve fréquemment des auto – anticorps dirigés contre la cardiolipine chez les patients atteints de lupus érythémateux disséminé mais aussi chez les personnes souffrant d’autres maladies auto-immunes. La présence d’un taux élevé d’anticorps anti - cardiolipine va très souvent de pair avec des caillots dans le cœur ou les vaisseaux sanguins, une mauvaise coagulation sanguine, des hémorragies, des saignements cutanés, une perte fœtale et des affections neurologiques.

Les études de Purdue ont également découvert que les chiens vaccinés développaient des auto – anticorps contre leur propre collagène. Près d’un quart des tissus protidiques du corps sont constitués de collagène. Le collagène structure notre organisme, en protégeant et soutenant les tissus les plus mous et en les rattachant au squelette. Pas étonnant que l’étude réalisée en 1997 par Canine Health Concern sur 4.000 chiens ait montré un nombre élevé de chiens présentant des problèmes de mobilité peu de temps après avoir été vaccinés.

Plus inquiétant, ces études ont découvert que les chiens vaccinés avaient développé des auto – anticorps contre leur propre ADN.

La communauté scientifique a-t-elle interrompu le programme de vaccination ? Non.

Au lieu de cela, elle a contourné le problème en disant qu’il fallait effectuer des recherches complémentaires pour dire si les vaccins pouvaient provoquer des dommages génétiques !

A la même époque, le groupe d’étude de l’American Veterinary Medical Association ( AVMA ) chargé d’enquêter sur les sarcomes félins associés aux félins a entrepris plusieurs études pour découvrir pourquoi, chaque année, aux Etats – Unis 160.000 chats développaient un cancer terminal au point d’injection de leur vaccin. ( voir http://www.avma.org/vafst/default.htrm ) . Le fait que les chats puissent développer un cancer provoqué par un vaccin a été admis par des organismes vétérinaires du monde entier et même le gouvernement britannique l’a reconnu par le biais de son groupe de travail chargé d’enquêter sur les vaccins canins et félins sous la pression de Canine Health Concern.

Qu’ont recommandé les organismes vétérinaires et les gouvernements ? « Continuez à vacciner jusqu’à ce que nous découvrions pourquoi les vaccins tuent les chats et quels chats ont le plus de risques de mourir ».



--------------------------------------------------------------------------------

(a) Cette personne est journaliste et dirige Canine Healt Concern – Auteur et conférencière sur la santé canine.

(b) Nexus Edts Chantegrel – Tel : 05.53.03.45.09 – e-mail : magazine@nexus. Fr – http://www.nexus.fr



Nos associations, politique et civile, n'ont qu'un seul but :
informer correctement les citoyens.
Nos sites http://daudon.free.fr
http://www.anneau-de-la-justice.net


Dernière édition par le Ven 13 Jan - 17:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: VACCINS ANIMAUX & HUMAINS (dossier)   Ven 13 Jan - 17:33

Le Vaccin contre les virus
de la Poliomyélite


LA VISION FRANCAISE

Dans son livre « les vaccinations » aux éditions « Que sais-je », le professeur LEPINE, de l’Institut Pasteur et membre de l’Académie de Médecine affirmait en 1975 « qu’en 15 ans, la poliomyélite est passée de 2 566 cas à 21 cas. De tels résultats ne sont obtenus que si les efforts en faveur de la vaccination et les nécessaires rappels sont inlassablement maintenus. .
Aujourd’hui pour 70 pays ayant insuffisamment vacciné, l’augmentation des cas de polio est de 300%, et elle atteint d’ores et déjà 500% dans les pays qui se sont contentés d’une seule vaccination.
C’est donc bien à la vaccination, et à la vaccination seule qu’est dû le recul spectaculaire, allant jusqu'à la disparition de la poliomyélite, que nous observons dans les pays autrefois les plus atteints ».

Monsieur le professeur LEPINE se garde bien de préciser que la fréquence de la poliomyélite avait décliné régulièrement avec les progrès de l’hygiène, bien avant la mise en route de la vaccination, pour atteindre 1 150 cas en 1956. L’année suivante, avec la mise en route de la vaccination, on observa une recrudescence de la polio avec 4 109 cas, avant que le recul, observé bien avant la vaccination, ne se manifeste à nouveau avec 2 566 cas en 1960 et 21 cas 15 ans plus tard.
Il n’envisage pas davantage les effets secondaires pour ce vaccin, dans lequel sérum de veau et hydroxyde d’aluminium cohabitent sans complexe, parfaitement bien toléré selon lui.. . . .

LA FACE CACHEE révélée par les revues médicales anglo-saxonnes :


1) L’efficacité du vaccin est des plus aléatoires.
Ainsi en Afrique de l’Ouest en 1986, une importante épidémie toucha toute une région « près de 200 enfants que l’on pensait correctement vaccinés ont contracté la maladie. Certains sont morts » (« Le Monde » du 2 février 1987).
Entre 1988 et 1993, dans les pays de Méditerranée Orientale, tandis que la couverture vaccinale passait de 69 à 75%, le nombre de polio myélites passa de 2332 cas à 2451 cas.
En Albanie, où grâce à l’amélioration des conditions d’hygiène la poliomyélite avait disparu, on a enregistré officiellement 90 cas de polio dont 12 mortels entre le 8 et le 13 avril 1996 à la suite d’une vaccination de masse.
Début 1999, en Ouganda, à la suite d’une massive campagne de vaccination contre la polio, 200 cas de paralysies avaient été signalés. A l’époque, les analyses biologiques avaient mis en évidence la relation de cause à effet avec la campagne de vaccination.
En janvier 2001, la mutation d’un vaccin contre la polio aux Caraïbes déclenchait de mystérieuses paralysies chez des enfants.
Pour Roland Sutter, responsable du département éradication de la poliomyélite au CDC qui a enquêté sur ces cas de poliomyélites secondaires : « Il est clair qu’une sonnette d’alarme a été tirée. Notre problème est de savoir si l’heure est grave ou non » (Le Courrier international, 8 février 2001).
Notons au passage, que le 1er février 1997, une dépêche de l’A.F.P. signalait que 133 cas de polio avaient été recensés aux U.S.A. entre 1980 et 1994, dont 125 étaient directement imputables à l’administration du vaccin oral.

2) La toxicité du vaccin
Dans un article intitulé « vaccin Salk (vaccin contre la polio), on a frôlé la catastrophe », paru dans Science Digest, de décembre 1963, Arthur Snider, avocat de l’OMS, déclarait : « Il est maintenant presque certain qu’un virus récemment découvert ( il s’agit du virus du singe SV 40 ), introduit par mégarde dans des centaines de milliers, sinon des millions de doses du premier vaccin Salk ne provoque pas de cancer »
A la même époque, Josuah LEDERBERG, prix Nobel de médecine en 1958, qui avait déjà largement critiqué le « manque d’étude de l’impact des vaccinations sur l’organisme récepteur »,déclarait à propos de cette contamination du vaccin par le virus SV 40 : « C’est la plus grande des chances que cet incident n’ait pas provoqué la plus grande catastrophe médicale de notre histoire ».
Malheureusement, nous savons que ce virus, dont les propriétés cancérigènes ont été trop longtemps délibérément occultées, est également infectieux, transmissible par voies sanguine et sexuelle (Cf. Martini et ses collaborateurs, les 27 et 28 janvier 1997, dans le cadre d’une conférence sur le “ SV40, a possible human polyomavirus ”). C’est ainsi que plus de 600 millions de personnes en sont porteurs (Cf. Mr Tibon-Cornillot, conseiller de Bernard Kouchner au ministère de la santé, lors d’un débat public sur les OGM dans le cadre de Science-Actualités, mai 1998).
Ce virus cancérigène est ainsi retrouvé dans 35 à 85% des cancers du cerveau – dont la fréquence a plus que doublé en vingt ans jusqu’à 60% dans les mésothéliomes dont la fréquence a été multipliée par 10 depuis trente ans, tuant 2 000 personnes chaque année en France et plus de 1 000 en Grande-Bretagne 35% des cancers des os chez les personnes ayant reçu ce vaccin dans les années 1950 ou dans leur descendance (cf. Geissler : “ SV40 and human brain tumors Progress ” in Medical Virology, t. 37, p. 211-222, 1990./ M. Carbone, et al., “ Simian virus 40 like DNA sequences in human pleural mesothelioma ” in Oncogene, T. 9, p. 1781-1790, 1994./ Carbone et al., SV 40-like sequences in human bone tumors, in Oncogene, t.13, p. 527-535 ; 1996).
Pour des intérêts très éloignés de la santé publique, des fragments du génome de ce virus cancérigène sont cependant intégrés dans le vaccin de l’hépatite B et dans le vaccin de l’hépatite C de SmithKline Becham, non encore commercialisé, ainsi que dans d’autres vaccins par génie génétique à l’étude.
A la fin des années 1970, dans un laboratoire de Marburg en Allemagne, sept personnes travaillant sur les mêmes singes verts que ceux utilisés pour la préparation du vaccin contre la polio, décédèrent d’une curieuse maladie. On découvrit peu après que les singes étaient porteurs d’un rétrovirus appelé STLV3, vraisemblable précurseur du virus VIH2 et qui présente des affinités avec le virus SV 40, lui même possible précurseur du virus du sida isolé en Afrique !
Les inquiétudes soulevées par « l’usage des vaccins à virus vivants qui peut activer un virus endormi comme celui du sida » selon le docteur Gallo, avaient amené le Pr Luc Montagnier à déclarer dans Le Monde du 23 mai 1987 : « Peut-être devra-t-on rapidement organiser le dépistage des enfants séropositifs, avant leur vaccination » ; le professeur Saliou, directeur scientifique de Pasteur Vaccins ajoutant : « Les problèmes soulevés pourraient effectivement conduire à une remise en question de certains vaccins comme le BCG, le vaccin contre la polio ou le vaccin contre la rougeole. »



Est-ce raisonnable, responsable et scientifiquement fondé de prôner en 2002 une telle vaccination aussi inefficace que dangereuse, responsable de poliomyélites secondaires par mutations, de cancers, de maladies neurologiques et de déficiences immunitaires avec un gros risque de transmission aux générations à venir ?


CRI-VIE
3bis, rue Henri Faisans. 64 000 PAU
Docteur Marc VERCOUTERE
Tél/Fax : 05 59 84 48 45. Mail : cri-vie@wanadoo.fr
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MessageSujet: Re: VACCINS ANIMAUX & HUMAINS (dossier)   Ven 13 Jan - 17:36

COMPOSITION DES VACCINS
ETES-VOUS AU COURANT


Depuis longtemps nos enfants subissent des inoculations dont la composition n’est pas connue du grand public.
Nous portons à votre connaissance les informations suivantes au sujet de la composition des vaccins :
1 - Entrent en lice des adjuvants immunogènes (saponines, hydroxyde d’aluminium, sels de mercure etc..)
1 - 1 Les saponines sont des substances toxiques qui ont le défaut de léser les cellules du foie (Dr Vétérinaire Henry Quiquandon « 12 balles pour un véto » tome II, première et deuxième partie. Editions du Sol à la Table, BP 54 - 49800 - Tréazé.
1 - 2 L’hydroxyde d’aluminium est dangereusement toxique (Concours Médical, février 1997). Ce sel attaque les cellules du cerveau et peut entraîner autisme, chorée, Alzheimer, Creutzfeld-Jacob.
1 - 3 Les sels de mercure (thiomersal) dont l’extrême dangerosité a été officialisée par la F.D.A américaine depuis 1997. Chaque nouveau vaccin cumule les doses.
2 - Les combinaisons vaccinales augmentent le risque d’interférences immunitaires.
3 - L’utilisation de cellules en lignée continue (CHO) pose le problème des ADN contaminants donc potentiellement oncogènes.
4 - Le sérum foetal de veau (liquide nutritif) est employé dans la plupart des vaccins, alors que tout extrait d’origine bovine est strictement interdit dans tout médicament depuis 1994.
5 - Le BCG est toujours cultivé sur bile de bœuf (Calmette et Guérin) au mépris de toute réglementation et des mesures de précautions actuelles, face à la maladie de la vache folle. Il n’est d’ailleurs plus utilisé par l’O. M. S.
6 - Les fabrications de vaccins se basent sur des dogmes dépassés par les dernières découvertes en biologie et toxicologie moléculaires, conduisant les parents désinformés, vers des solutions néfastes pour leurs enfants, en matière de prévention.
7 - Chaque nouveau vaccin intoxique et fragilise un peu plus votre enfant pour la vie. La tromperie ne peut plus durer. Il va falloir que les laboratoires s’expliquent.
Le scandale de l’hépatite B, n’est que l’arbre qui cache la forêt. Il est clair que nous devons désormais refuser toute vaccination sur nos enfants tant que les fabricants de ces produits n’auront pas clarifié le contexte sur la préparation des vaccins. Chaque famille et chaque médecin, ne doivent rien ignorer à ce sujet. Sans cette condition, les professionnels de santé se trouveront en porte à faux devant les arrêts de la Cour de Cassation de Février et d’Octobre 1997, (responsabilités contractuelles des médecins sur les risques d’investigation et soins qu’ils proposent).
* « Vaccinations ; les vérités indésirables » Michel Georget, Agrégé de biologie - Edts Dangles
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MessageSujet: Re: VACCINS ANIMAUX & HUMAINS (dossier)   Ven 13 Jan - 17:39

UN DEPUTE INCORRUPTIBLE CONTRE LE GANG DES VACCINS
N° 6067
Assemblée nationale
Troisième législature
Session ordinaire de 1957-1958
Annexe au procès-verbal de la séance du 5 décembre 1957
Proposition de loi
Tendant à restituer à la pratique médicale des vaccinations
Un caractère facultatif
(Renvoyée à la Commission de la famille
De la population et de la santé publique)
présentée
par monsieur Duveau
député
Exposé des faits


Mesdames, Messieurs,
On peut lire chaque jour dans la presse les communiqués victorieux du Service de santé promettant au public les joies sans cesse renouvelées de quelque nouveau vaccin. Et pourtant, la liste des vaccins connus est déjà impressionnante. Après le vaccin antivariolique, nous avons connu le vaccin contre la diphtérie, la typhoïde, la fièvre jaune, la peste, le choléra, etc. Plus récemment, on a lancé le fameux BCG, tellement fameux que les statisticiens trop pressés annonçaient une régression de la tuberculose avant même que la vaccination par le BCG eût été généralisée. Aujourd’hui, c’est le vaccin contre la poliomyélite qui, malgré la terrifiante affaire Salk, aurait été en France heureusement « mis au point ». Demain, ce sera le vaccin contre la grippe, la furonculose, la dysenterie, la scarlatine … ou le cancer !
S’il fallait en croire les « spécialistes », il suffirait d’inoculer à chaque individu quelques centaines de vaccins pour rendre l’humanité inaccessible à toutes les maladies. En un mot, grâce aux vaccins, l’homme deviendrait immortel … Nous sommes persuadés que les hommes de science ne croient pas eux-mêmes à ces sornettes. Ce qui est en tout cas certain, c’est que les profanes y croient de moins en moins. Et ce ne sont pas les parents des 80 enfants américains foudroyés par la poliomyélite, après avoir subi le vaccin Salk, qui nous contrediront.
Les vaccination multiples et généralisées – effectuées sous la contrainte - constituent non seulement une atteinte à l’intégrité de la personne humaine, mais aussi une erreur capitale dont les effets néfastes ont déjà provoqué sur le plan biologique, une régression très nette des races dites civilisées, en attendant leur effondrement. Comme le disait un biologiste célèbre, on a peut-être augmenté la durée moyenne de la vie, mais jamais les malades n’ont été aussi nombreux. La longévité augmente, la vitalité diminue…. Quel succès !
On incriminera le tabac ou l’alcool, alors qu’on boit de l’alcool depuis des millénaires et qu’on fume depuis des siècles. Par contre, on vaccine depuis 60 ans. Voyez le résultat ! Les malades affluent dans les hôpitaux, les asiles et les sanatoriums, toujours insuffisants malgré leur nombre accru. Nos jeunes gens sont voués dès l’âge de 20 ans aux incommodités réservées jusqu’alors à l’âge mûr (fatigabilité, allergie, intolérances, etc.). La déchéance physique de la race blanche annoncée au début du siècle par d’Arsonval et en marche. Et pourtant, on nous parle chaque jour de nouveaux vaccins ou de nouveaux sérums. Où nous arrêterons-nous ?
Scientifiquement il est certain que la lutte contre le microbe n’est pas une fin en soi. Claude Bernard l’a dit : le microbe n’est rien, le terrain est tout. C’est donc le terrain qu’il faut aménager, maintenir. Or, ce terrain, on le dégrade dès la naissance, par l’inoculation de vaccins divers et variés qui modifient et altèrent l’organisme, détruisent les défenses naturelles et font dès le départ, d’un enfant parfaitement sain, un être sophistiqué et par conséquent anormal. Il existe d’ailleurs de nombreux médecins – et non des moindres – qui, sans crainte des représailles possibles, poussent de temps à autre un cri d’alarme, et n’hésitent pas à mettre en évidence le danger de la vaccination systématique. Ainsi le professeur Charles Richet écrit :
« Etant donné les vaccinations, les sérothérapies, les immunisations qui se sont tant multipliées et se multiplient chaque jour, étant donné les modifications que les injections de toxines et d’antitoxines diverses font subir à la contexture délicate et changeante de nos humeurs, qui sait si l’organisme, devenu immunisé pour certaines affections, ne sera pas devenu plus sensible à d’autres ? L’être vivant, de par ses admirables et presque miraculeuses fonctions de défense, est généralement en état de résister aux infections et on peut se demander si nos procédés brutaux ne vont pas être nocifs. »
La vaccination aurait, dit-on, supprimé certaines maladies comme la variole. C’est possible. Mais sans parler des nombreux accidents :mortels provoqués par la simple inoculation des vaccins, n’a-t-on pas suscité du même coup, par la généralisation des vaccinations répétées, des maladies nouvelles, inconnues jusqu’alors, et tout aussi effroyables, la poliomyélite et le cancer par exemple. Et l’on cherche de nouveaux vaccins pour lutter contre ces nouveaux fléaux ? C’est de l’aberration !
Si encore les fabricants de vaccins se bornaient à mettre leurs produits à la disposition du public. Mais, soit en vertu des textes en vigueur, soit de leur propre chef, certains médecins, et principalement leurs auxiliaires, prennent de plus en plus l’habitude d’imposer la vaccination en toutes circonstances. Dès la naissance, l’enfant est soumis à diverses vaccinations. A l’école, au lycée, au régiment, à l’usine, médecins, infirmiers ou assistants pratiquent la vaccination systématique sur une échelle de plus en plus large. Bientôt, si l’on n’y prend garde, l’être humain ne sera plus qu’un cobaye soumis sans restriction à la discrétion et aux expériences des vaccino-thérapeutes. Et nous sommes dans un pays dont les institutions sont fondées sur le respect de la personne humaine et de la liberté individuelle.
Comme on comprend que, lors du vote de la loi rendant obligatoire la vaccination par le BCG , un parlementaire, le sénateur Henri Rochereau se soit écrié :
« Je suis père de quatre enfants, je prends l’engagement formel du haut de la tribune du Parlement français de m’opposer par tous les moyens à l’application dans la famille de la vaccination par le BCG. »
C’est certainement dans le même esprit que le groupe socialiste de l’Assemblée nationale a déposé le 26 octobre 1955, sur l’initiative de notre collègue le docteur Arbeltier, une proposition de loi tendant à instituer le droit de réparation du préjudice causé aux victimes des vaccinations obligatoires. Pour justifier sa proposition – qui devrait être largement diffusée – le docteur Arbeltier n’a pas hésité à faire de façon magistrale la démonstration des abus intolérables engendrés par ce qu’il appelle à juste titre le déchaînement vaccinaliste. Ainsi, un homme de science, parlementaire de surcroît, s’élève avec force contre des pratiques qui exposent les populations à un danger mortel. On ne saurait mieux dire !
Sans doute, va-t-on nous parler des méfaits de la contagion et de la nécessité de protéger les individus contre eux-mêmes. Cet argument se heurte à un dilemme : ou bien les vaccins sont efficaces et alors de quoi pourraient se plaindre ceux qui, ayant subi la vaccination, n’ont, par hypothèse, plus rien à craindre…. Ou bien les vaccins sont inefficaces, et alors, à quoi bon les imposer ? Au surplus, s’il fallait au nom de la protection des individus, imposer des thérapeutiques par la force, on en arriverait fatalement à la stérilisation, à la ségrégation, puis à l’élimination des malades contagieux pou supposés tels. Encore une fois, où nous arrêterons-nous ?
Il est temps de s’insurger contre la tyrannie des fabricants de vaccins et de leurs utilisateurs. Cette tyrannie est maintenant d’autant moins tolérable qu’au cours de la 40e conférence internationale qui s’est tenue à Genève en juillet dernier, sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé, 1 400 délégués représentant plus de 50 pays ont été d’accord pour reconnaître qu’en période d’épidémies, les vaccinations étaient absolument contre-indiquées. Des médecins ont déclaré : Pas de vaccination lorsque le patient est menacé. Or, qui peut dire qu’un patient et ou non menacé ? Jusqu’au professeur Lépine, savant de haute réputation dont les travaux sur les vaccins sont mondialement connus, qui a cru devoir écrire, en parlant du traitement de la poliomyélite et des contre-indications qu’il comporte :
« Le temps des grandes campagnes de vaccination généralisée semble révolu. Chaque cas constitue un cas d’espèce et doit faire l’objet d’une étude… »
Comment pourrait-on désormais hésiter à condamner la pratique de vaccinations en série, dont les spécialistes eux-mêmes dénoncent les dangers ? Certes, il ne saurait être question de supprimer la vaccination individuelle effectuée sous un contrôle médical approprié. Bien au contraire ! Que des patients réclament vaccins ou sérums, c’est leur affaire et surtout celle de leur médecin traitant. Mais que la loi impose à tous, au nom d’une science contestable et contestée – ondoyante et diverse, disait Montaigne -, des thérapeutiques dont certains ne veulent pas, voilà qui est intolérable dans un pays dit libre.
La vraie thérapeutique, c’est celle qui consiste à se nourrir d’aliments naturels, exempts de produits chimiques, et à vivre dans des logements aérés à l’abri des bruits excessifs. C’est là que l’effort doit porter. L’argent dépensé en vaccins risque fort de ne pas atteindre son but ! L’argent utilisé en constructions enrichira le patrimoine national, tout en redonnant aux hommes de ce pays la joie de vivre qui a été de tout temps, l’arme la plus efficace contre la maladie.
C’est pourquoi nous vous invitons, Mesdames et messieurs, à adopter la proposition de loi suivante :

Proposition de loi
Article premier
Aucune vaccination ne pourra être pratiquée sans le consentement
des intéressés ou de leurs représentants légaux.
Art. 2
Toutes dispositions contraires sont et demeurent abrogées.
Art.3
Un règlement d’administration publique déterminera les prescriptions auxquelles sont désormais soumises les vaccinations.
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MessageSujet: Re: VACCINS ANIMAUX & HUMAINS (dossier)   Ven 13 Jan - 17:41

ROUGEOLE – OREILLON – RUBEOLE
Le cas de la Finlande


La Finlande est un petit pays de plus de 5 millions d’habitants. Les vaccinations y sont gratuites et non obligatoires.
En 1982, les autorités de santé ont entrepris une vaste campagne de vaccination avec le ROR. Le triple vaccin fut administré aux enfants de 14 à 18 mois, avec un rappel à 6 ans. Les enfants entre ces deux âges furent vaccinés dans une campagne de rattrapage entre 1983 et 1986. Les adolescents, militaires, infirmières et mères de familles séronégatives pour la rubéole, furent aussi vaccinés.
Cette campagne a effectivement éliminé la rougeole, les oreillons et la rubéole de ce pays. Mais il faut signaler que l’incidence de la rougeole y était très faible, soit 366 par 100.000 habitants, non seulement avant cette campagne, mais bien avant l’introduction du vaccin contre la rougeole.
A la suite de cette vaccination de masse, une surprenante augmentation de maladies chroniques fut rapportée dans tout le pays, mais on nia tout rapport de cause à effet.
Après la publication des travaux du Pr Andrew Wakefield dans « The Lancet » en 1998, le Pr Heikki Peltola du Service pédiatrique de l’Université d’Helsinski, prit violemment la défense du vaccin. En mai 1998, il publia un article dans « The Lancet », affirmant que, malgré leurs efforts pour établir un lien entre cette campagne et les désordres intestinaux ( maladie de Crohn et colites ulcératives ) menant à l’autisme, aucune étude ne prouvait ce lien en Finlande. C’était mal connaître l’article cité sur la revue de la Ligue de Septembre 2005 sur le ROR en Grande-Bretagne.
Ce professeur prétendait que sur 1,8 million d’individus suivis pendant 14 ans, on n’avait trouvé que 12 cas d’autisme, donc le ROR n’est pas responsable. En réalité, cette étude était limitée à 200 personnes ayant reçu le vaccin, suivies pendant 3 semaines et négligeaient les 1,8 million de vaccinés. Ce genre de complications se manifeste souvent des mois et même des années après l’injection.
On se réfère, dans les instances vaccinales, à cette étude, hélas tronquée. 200 personnes ayant reçu le vaccin suivies pendant 3 semaines seulement et non 1,8 millions avec 14 ans de suivi. Ces instances ne signalent jamais que Merk, fabricant du vaccin a financé toutes les études menées par Peltola. Pas plus qu’elles ne divulguent qu’au cours d’une interview sur BBC Radio – 4 le 13 janvier 2001, Peltola a avoué que l’étude principale n’avait pas été menée pour rechercher les deux complications IBD (maladie inflammatoire des intestins )et autisme. Pas plus qu’elles n’ont pris en compte l’augmentation de ces maladies en Finlande après cette campagne, ni l’incroyable recrudescence d’autres maladies.
Pour confirmer ce constat, une étude publiée en 2000 dans le journal of European Child & Adolescent Psychiatry par M. Kielinen et Al. signale une importante augmentation de l’autisme dans les provinces du Nord du pays qui représente 1/8e de la population de la Finlande. L’étude de Kielinen comprend les enfants nés dans ces deux provinces entre 1979 et 1994. L’incidence de l’autisme est alors passée de 4,75 pour 10.000 à 12,2 pour 10.000 entre ces deux années. L’augmentation est encore plus importante chez les enfants plus jeunes, entre 5 et 7 ans, nés pendant la campagne (20,7 pour 10.000, soit plus de 1 pour 500 enfants ).
D’après l’association Autismiliitto, il y aurait en Finlande 10.000 autistes et 40.000 sujets atteints de la maladie d’Aspager. Ceci fait dire à cette association qu’il s’agit là d’une catastrophe nationale.
Il n’y a aucune raison de penser que l’incidence soit différente dans les autres provinces.
En résumé, l’IBD (Inflammatory Bowel Disease ), maladie des intestins a triplé en Finlande entre 1986 et 1991.
D’après les statistiques des Assurances sociales de Finlande, le nombre de patients recevant une pension pour la maladie de Crohn et les colites ulcératives a doublé entre 1992 et 2001, passant de 9.737 à 20.807, alors que la population de Finlande augmentait seulement de 3%.
Le Dr Edward Yazbak, pédiatre, Directeur du centre de recherche sur l’autisme de Falmouth, Massachusetts, a anlysé le rapport Peltola.
« A cause des limites de son programme de surveillance, le Dr Peltola n’a pu identifier l’augmentation constatée de l’IBD de Finlande depuis 1982. Il doit donc une explication au monde entier. S’il croit encore que la campagne nationale de vaccination n’a aucun rapport avec cette augmentation chez les jeunes adultes du pays, il doit en trouver les raison ».
Dramatiquement, la situation va empirer lorsque les centaines de milliers d’enfants qui furent vaccinés à 15 mois deviendront adultes.
Sylvie Simon Auteur de : Vaccination : l’oversose et information ou désinformation ?

N-B – Il n’est point possible, pour nous, de braver impunément l’ordre naturel des choses. Fatalement les déséquilibres que peut entraîner un manque d’hygiène général ou particulier, se ressentent tôt ou tard sur une famille ou un groupe qui s’écarte imprudemment des lois propres à une espèce.
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MessageSujet: Re: VACCINS ANIMAUX & HUMAINS (dossier)   Ven 13 Jan - 17:43

Quelques vérités sur la campagne de vaccination contre la méningite


Afin d’enrayer l’accroissement des méningites à méningocoque de type C dans le Sud-Ouest, les autorités sanitaires ont recommandé une campagne de vaccination préventive du 21 octobre au 21 décembre 2002.
Cet acte de santé publique a priori incontestable doit reposer sur une juste appréciation du rapport bénéfice risque et répondre au « principe de sécurité qui s’accompagne du principe de responsabilité et se double du devoir d’information absolue. »
Selon une étude fournie par le laboratoire Aventis-Pasteur-MSD, la réponse immunitaire (titre d’anticorps bactéricides antiméningococciques C) induite par Meninvact s’est révélée plus élevée que celle induite par le vaccin Méningoccique A C, chez les enfants de 1-2 ans ( 78% contre 19%), les enfants de 3 à 5 ans (79% contre 28%), le adolescents de 11 à 17 ans (84% contre 68%) équivalente chez les adultes ( 90% contre 88 %) (Cf, Résumé des caractéristiques du Produit, transmis aux médecins)
De son côté, le professeur Abenhaïm, Directeur général de la santé affirme « que ce vaccin (Meninvact) assure une protection entre 93% et 97 % » (Sud-Ouest, mardi 22 octobre 2002).
Or, la présence d’anticorps après vaccination n’est pas synonyme de protection, ainsi que l’ont démontré diverses publications scientifiques sur la vaccin ROR qui témoignent, malgré une couverture vaccinale importante de « la transformation paradoxale de la rougeole en maladies des vaccinés » (Cf Jama, 1995, déclaration du laboratoire SKB ; Briss PA, Fehrs LJ, Parker RA, Wright PF, Sannella EC, Hutcheson RH, et al. Sustained transmission of mumps in a highly vaccinated population: assessment of primary vaccine failure and wainning vaccine-induced immunity. J Infect Dis 1994; 169: 77-82.)

La tuberculose ne survient-elle pas chez des personnes dont la cuti-réaction est positive ce qui témoigne, pourtant, de la présence d’anticorps anti-tuberculeux ?
Malgré les affirmations officielles, l'efficacité de ces campagnes de vaccination préventive est démentie par les faits :
En 1997, à la suite de plusieurs décès, le gouvernement espagnol lança une vaste campagne de vaccination contre les méningites de types A et C. Le président de la société espagnole des pédiatres, Manuel MOYA, s’opposa à cette campagne, « le vaccin étant peu efficace », de même que le président de l’ordre des médecins, Ignacio SANCHEZ, affirmait que « cette mesure était avant tout une décision politique sans base épidémiologique, pour éviter que se reproduisent les séances de panique du printemps dernier. »
A la suite de la vaccination (les vaccins Meninvact/Menjugate ou Meningitec utilisé également à Clermont-Ferrand) de 15 millions de britanniques durant l’hiver 1999-2000, le Conseil supérieur d'hygiène publique français, dans un avis du 8 mars 2002, non paru au Journal Officiel, et non transmis aux médecins et aux patients, signalait :
« (…) en Angleterre, depuis la mise en œuvre de la vaccination, alors que la mortalité liée au méningocoque du groupe C a fortement chuté, la mortalité globale par méningite à méningocoques (c’est-à-dire de groupe B + C) n’a pas baissé et le nombre d’infections méningococciques liées à des sérogroupes B a poursuivi sa progression. »
De plus, dans les informations transmises aux parents et aux médecins, nos autorités sanitaires n’ont respecté ni l’obligation de prudence de la directive communautaire du 25 juillet 1985 qui « dispose qu’un produit est défectueux lorsqu’il n’offre pas la sécurité à laquelle on peut légitimement s’attendre », ni « le devoir d’information claire loyale et appropriée », rappelé avec force par plusieurs arrêts de la Cour de cassation et du Conseil d’Etat, information qui permet d’obtenir le consentement libre et éclairé indispensable avant tout traitement (article 1111-6 de la loi sur les droits des malades du 3 mars 2002).
Les autorités sanitaires ont, en effet masqué le réel danger des vaccins utilisés pour cette campagne, qui font appel à de l'hydroxyde d'aluminium, avéré toxique et responsable de myofasciites à macrophages jusqu'à dix ans après l’administration de tels vaccins, qui sont de plus élaborés sur du sérum fœtal de veau, faisant courir à long terme le risque de transmettre l’agent de la maladie de Creutzfeldt-Jakob.
Elles ont écartés des études avant commercialisation et minimisé les effets secondaires, après commercialisation, des vaccins qui dépendent de la bonne volonté des médecins et de l’honnêteté des laboratoires, mise à défaut par The Observer en septembre 2000 dans le cadre de la campagne massive de vaccination en Grande-Bretagne : 4 médecins experts du Ministère de la santé déclaraient des liens d’intérêts avec le laboratoire qui gardait dans ses tiroirs plus de 16 000 effets secondaires du vaccin Méningitec (employé en janvier 2001 à Clermont-Ferrand).
Enfin, alors que la Caisse nationale de sécurité sociale vient de lancer une campagne nationale de sensibilisation sur la consommation excessive d’antibiotiques, nos autorités sanitaires négligent totalement l’épidémiologie des méningites et l’étude des antécédents de l’entourage des malades. Après avoir employé sans grand succès pendant des années l’antibiothérapie et la vaccination des contacts, elles privilégient maintenant la « prévention » à la vaccination de presque tout un département en janvier dernier, puis toute une région avant de la généraliser ultérieurement.
La contamination des personnes atteintes de méningites, qui font peur, se fait par les gouttelettes de salive et les sécrétions nasales d'un malade ou d'un porteur sain, principalement chez les jeunes de moins de 21 ans qui représentent 81% des cas. Le rhino-pharynx de l’homme est colonisé notamment par deux types de méningocoque : Neisseria catarrhalis, sans aucune signification pathologique, et Neisseria menegintidis, agent responsable des méningites cérébrospinales, présent chez 5 à 10 % de la population qui ne développent pas, pour autant, de méningite. Ces porteurs sains, dont la fréquence augmente en période hivernale pour atteindre 20, voire 50% de la population, seraient le plus souvent immunisés mais peuvent présenter eux-même une méningite ou devenir « contagieux » pour l’entourage.
Ne survenant jamais par hasard, les méningites touchent des personnes dont le système immunitaire a été momentanément déprimé par la peur, très contagieuse, une vaccination ou la prise d’antibiotiques, dans les mois ou les semaines précédents.
La survenue d’une méningite, par contact avec un porteur sain entraîne inéluctablement la prescription d’antibiotiques pendant 48 heures à l’entourage. Des porteurs sains reçoivent ainsi des antibiotiques voire en plus une vaccination s’il s’agit d’une méningite de type C. Il peut s’ensuivre des pressions de sélection à l’origine de mutations qui, comme cela a été observé dans les infections à pneumocoques, sont à l’origine de résistance accrue au traitement et une multiplication par trois du risque de maladie grave à pneumocoque (cf., Levine OS et al., « Risk factors for invasive pneumococcal desease in childrens: a population-based case-control study in North America » in Pédiatrics 1999; 103 (3): 1-5).
Notons également que « la chimioprophylaxie n'est indiquée que si elle peut être administrée dans les 10 jours suivant le contact. Ce délai est basé sur des études montrant que les MI se déclarent souvent dans les quelques jours suivant l'acquisition d'une souche pathogène et que la chimioprophylaxie n'est probablement plus utile lorsqu'elle est administrée au-delà » (cf, Hastings L, Stuart J, Andrews N, et al., A retrospective survey of clusters of meningococcal disease in England and Wales, 1993 to 1995: estimated risks of further cases in household and educational settings. Commun. Dis. Rep. CDR Rev 1997; 7: R195¬200).
A l’inverse, les enfants nourris au lait maternel risquent 10 fois moins d'être hospitalisés pour une infection bactérienne sévère, et présentent 4 fois moins de bactériémie ou de méningite (Cf, Les Dossiers de l'Allaitement 1993; 17:11, tiré de Pediatrics 1980;65 et 1986;78).

Pour toutes ces raisons, la CRI-VIE vient de déposer le lundi 21 octobre un recours devant le Tribunal Administratif de Pau ainsi que des assignations en référé devant les T.G.I. de Tarbes, Mont-de-Marsan et Pau.
Docteur Marc VERCOUTERE
CRI-VIE
3bis, rue Henri Faisans. 64 000 PAU Tél : 05 59 84 48 45. Fax : 05 59 84 87 62
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